5 décembre 2022

#Application – Pokémon GO : Quand la génération Pokémon se réveille

Oui, Pokémon Go, on en entend parler de tous les côtés, certains sont même lassés de voir des statuts, images, articles fleurirent à droite et à gauche… Si tu es là, à lire cet article, à avoir cliqué par curiosité, ou par envie d’en savoir toujours plus, tu vas être déçu. Je ne compte pas vous parler du pourquoi du comment de l’application, ou la télécharger (Elle sort bientôt en France ;)), comment jouer, comment tricher, et compagnie. Si tu es patient et un petit peu curieux, tu trouveras toutes les réponses sur internet, et oui Google est ton ami, et sur YouTube aussi, si lire un article gaming est au-delà de tes forces.

Par contre, en venant ici, tu t’apprêtes à lire un article drôle, seconds degrés sur la vie d’un dresseur Pokémon.

Depuis que j’ai installé cette application ma vie a changée ! À moi la sociabilisation, les conversations groupées avec ma Pokémon League, Sacha, Ondine et cie, les sorties à toute heure du jour et de la nuit pour promener le chien que je n’ai pas. Oui, parce que pour chasser le Pokémon, tous les prétextes sont bons. J’ai découvert que le cliché du geek avait un peu de vérité, parce que moi aussi, je prends mon sac à dos, mes mollets blancs comme un cul, ma casquette et surtout ma batterie externe pour à mon tour devenir le meilleur dresseur !
Et dans la rue, il y en a pour tous les goûts :
– Le joueur seul, qui marche lentement, sans décoller ses yeux de son écran, qui joue avec la réalité augmentée pour se fondre un peu plus dans le personnage, qui lève son téléphone et se met en position d’attaque, à en oublier presque qu’il est au milieu d’une rue passante.
– Il y a aussi le groupe de potes qui d’habitude ne sort pas souvent, on devine les pros de FIFA, ou Call Of Duty, de vrais snipers. Ils restent assis en groupe sur un banc, à proximité d’un Pokéstop, qu’ils équipent d’un leurre à tour de rôle et restent là l’après-midi…
– Et puis il y a le bon père de famille, passionné, que l’on ne soupçonne pas, et qui sans prévenir accoste avec son fils un groupe de jeune joueur, en leur demandant « excusez-moi… Vous n’auriez pas vu un Ramolos » comme s’il cherchait un bureau de tabac ou son chien.
– Il a aussi le fainéant, qui reste chez lui, avec un Pokéstop au pas de se porte, et une arène à 3 mètres, un encens en cours, et qui attend que les objets et les Pokémons lui tombent dans le gosier.
– Il y a le discret, qui fait semblant de téléphoner en passant à côté d’un groupe qui tiens une arène, qui parle pizza, météo et cie, fait semblant de retourner à sa voiture, et qui discrètement derrière un mur capture l’arène adverse l’air de rien.
– Il y a aussi les couples, ceux où l’un des deux est plus accro au jeu, et l’autre suit, juste pour passer un peu de temps avec l’amoureux(se). Il existe aussi les couples à fond, dans la compétition, à celui qui capturera le plus vite, celui qui a un meilleur GPS…

Et au milieu de tout ça il y a aussi le bon temps, le soleil, les sourires, les nouvelles connaissances que l’on se fait autour d’un téléphone, les kms parcourus par jour, et les lieux singuliers, culturels que l’on ne soupçonnait pas dans sa ville. Pokémon Go, c’est un peu tout ça !

Et si jamais tu cherches vraiment la guerre, dis-moi en commentaire dans quelle team tu es ! Rouge ? Bleu ? Jaune ? À vos Pokéballs !